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Conférence Indicateurs pour la biodiversité en Nouvelle-Calédonie

Quelles espèces sont menacées en Nouvelle-Calédonie ?

Comment évoluent les populations d’oiseaux ?

Quels sont les montants investis pour la biodiversité ?

En 2010, des indicateurs sur la biodiversité en Nouvelle-Calédonie ont été développés et renseignés, dans le cadre de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité. La DAFE (coordinatrice du projet), l’OEIL et la SCO dressent le bilan de leurs avancées sur ces indicateurs.

Indicateurs pour la biodiversité en Nouvelle-Calédonie

Jeudi 17 mars 2011 à 18h30 à l’Université de Nouvelle-Calédonie

Des indicateurs pour suivre l’état de la biodiversité, les menaces et les réponses apportées

Responsable d’un patrimoine naturel exceptionnel, la France adopte en 2004 la Stratégie Nationale pour la Biodiversité (SNB). Pour prendre en compte les spécificités ultra-marines, 27 indicateurs sont définis pour permettre à la fois le suivi du patrimoine naturel et l’efficacité des mesures de conservation dans les collectivités d’Outre-mer.

Une stratégie biodiversité déclinée en Nouvelle-Calédonie

En Nouvelle-Calédonie, c’est le Service d’Etat de l’Agriculture de la Forêt et de l’Environnement (DAFE) qui coordonne la mise en oeuvre de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité. En 2010, la DAFE confie à quatre acteurs calédoniens le développement et le renseignement de ces indicateurs, à adapter au contexte calédonien.

Objectif : créer des outils d’aide à la décision, fiables, pertinents et inscrits dans la durée pour une gestion optimale de l’environnement de la Nouvelle-Calédonie

Une conférence pour présenter les travaux sur ces indicateurs

La DAFE a confié la construction de 13 de ces indicateurs à l’OEIL et de 2 d’entre eux à la SCO. Les deux structures ont adopté deux démarches distinctes pour la construction et le renseignement de leurs indicateurs respectifs : L’OEIL a enquêté auprès de très nombreux acteurs calédoniens pour compiler et structurer les informations. La SCO a elle-même créé les données pour la construction de ses deux indicateurs.

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Commentaires

  1. Albert  mars 12, 2011

    Combien de colloques, de symposiums, de meetings et puis d’ études et expertises puis contre expertises et bureux d’ études et experts auto proclamés tout ceux ci bien généreusement payés pour dire des évidences et enfoncer des portes ouvertes?
    Et des sites internet que personne ne consulte et encore un site alors on copie et duplique et on présente d’une autre couleur et des dizaines d’écologistes en bureaux climatisés signent des contrats d’études à des pots et entre pots ils se font de bons salaires pour acheter encore plus de voitures mais l bon sens ne gagne que des bagarres d’ experts et la nature n y gagne rien .
    Parce que tout le monde sait ce qu il faut avoir le courage de faire mais on se cache derrière des indicateurs parce que l’ impopularité et les interdictions incontrôlées dmandent trop d’ audaces.
    Allez, encore un indicateur ! mettez moi zen un de plus mais qui plantera et agira sur le terrains ?
    Si on mettez sur le terrain tous les écolog experts en indicateurs et sites internet et tout le fric qu’ ils se font à parler et brasser du vent , on reboiserait vraiment !
    Metez les à contruire des pépinières et non à brasser des vents ! C’est triste qu ‘ en fait la seule pépinière ce soit celle d une mine !Avec le coup de tout ces colloqueset experts en communication, on pourrait replanter combien d hectares?

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